BugTrack est un logiciel de suivi de tickets boosté par IA.

Les clients et utilisateurs d’une entreprise déclarent leurs problèmes sur un portail au nom de cette entreprise, et leur équipe les traite depuis un back-office.

Essayer BugTrack30 jours d’essai gratuit. Résiliable en un clic.

À qui je le vends

L’unité de vente est l’entreprise : une entreprise seule, ou les entreprises d’une même organisation.

La hiérarchie : le patron crée le compte de son organisation, puis ajoute chaque entreprise qu’elle détient. Chaque entreprise a son centre de services et son portail dédié.

Le patron peut ajouter son équipe à son organisation : managers et techniciens, les techniciens étant affectés par entreprise.

Le problème que je règle

90 % des tickets nécessitent l’intervention d’un technicien N1, par manque d’information. Le travail de N1 consiste surtout à qualifier, réclamer les précisions manquantes, router. Ces tâches rébarbatives coûtent du temps et de l’image à l’entreprise.
Quand déclarer un problème est compliqué, les gens contournent le service informatique — comme noter son mot de passe en clair sur un post-it collé sur l’ordinateur. Chaque contournement est une faille de sécurité que personne ne voit.
Et le taux de clôture, le chiffre avec lequel tout le monde mesure le support, n’a aucune valeur : il ne représente qu’un volume, et ne donne aucune information sur le travail réel.

Ce que le client obtient

Un portail par entreprise, à son nom, adresse en /portail/nom-de-l-entreprise. Les utilisateurs y créent leur compte seuls (par formulaire ou avec Google, si l’inscription libre est ouverte) et déclarent leurs tickets, avec pièces jointes.
Un centre de services par entreprise : le tableau de ses tickets — chiffres clés (à traiter, en attente du déclarant, réouverts, clos sur 30 jours), file classée par urgence, le premier de la liste est le prochain à prendre, filtre par niveau N1/N2/N3.
La conversation vit dans le ticket : réponses au déclarant et notes internes invisibles du client. Huit statuts disent qui doit agir ; le déclarant suit son ticket sur le portail, sans un seul mail.
Trois rôles : le patron (tout), les managers (les portails de leur périmètre et les statistiques), les techniciens (les tickets de leurs entreprises affectées).

Un ticket livré sans réaction du déclarant pendant sept jours se clôt seul — et le déclarant peut toujours rouvrir.

Ma vision du support

Le taux de clôture seul n’a aucune valeur. Il est trop abstrait : il ne représente qu’un volume, et ne donne aucune information sur le travail réel.

Si on jugeait la qualité d’un restaurant au volume qu’il produit, McDonald’s serait un cinq étoiles.

La réponse : le score de clôture. Il reflète l’intégralité du travail d’un technicien. Il est bien plus valorisant que son taux de clôture.

Il est basé sur la difficulté du ticket (N1 = 1, N2 = 2, N3 = 3 : un technicien qui traite dix-huit tickets N1 a dix-huit points, un autre qui traite six tickets N3 aussi), le temps consacré, et l’âge du ticket.
Le technicien perçoit les points à la clôture. Une réouverture annule la clôture qu’elle défait.
Un ticket résolu à plusieurs partage ses points à parts égales : le diagnostic d’un côté, la résolution de l’autre, chacun sa part. L’entraide, l’investissement et la compétition, ensemble.

Le score n’est pas fait pour juger les techniciens, mais leur travail. Il valorise le travail complexe et pousse vers les tickets ardus plutôt que vers le volume de tickets simples. Il est pour les techniciens comme pour les managers : le technicien voit son travail reconnu et sa montée en compétences devenir visible ; le manager s’appuie sur des faits plutôt que sur une impression pour la valider.

Les statistiques ne mentent pas : vingt tickets faciles par jour font un total élevé et un profil plat — le total se lit toujours à côté de la répartition par niveau et du taux de réouverture.

Et l’automatisation ne retire son poste à personne : elle absorbe le rébarbatif et fait monter les N1 vers le niveau supérieur. Le but, c’est la montée en compétences.

Les données

Chaque client a sa propre base de données, hébergée en France. Une séparation physique, pas un filtre logiciel : une connexion ouverte sur la base de l’un ne peut pas atteindre celle de l’autre.

La base n’est joignable que depuis la machine qui l’héberge. Les échanges sont chiffrés. Les fichiers joints ne sont jamais servis en accès direct : chaque consultation vérifie les droits.

La suppression des données d’un client, c’est la suppression de sa base et de son dossier de fichiers. L’export se fait au format JSON.

Quand le triage IA sera activé : seule la description du ticket est transmise au modèle — jamais le nom ni l’adresse du déclarant.

Les offres et l’essai

Le nombre d’utilisateurs et de tickets est illimité quelle que soit l’offre.

Départ

pour une micro-entreprise : un patron et 5 techniciens, une entreprise suivie

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Pro

un patron et 20 techniciens, jusqu’à cinq entreprises suivies

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Entreprise

un patron, techniciens et entreprises suivies illimités

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30 jours d’essai gratuit. Résiliable en un clic. En ligne en une minute : l’organisation existe, chaque entreprise a son portail, les clients ont une adresse où signaler.

BugTrack est conçu par le studio OHIHO, qui l’utilise pour suivre les tickets de ses propres clients.

Le triage automatique par IA arrive, inclus dans toutes les offres : à l’arrivée d’un ticket — catégorie, priorité suggérée, niveau estimé, doublon repéré, et la liste des informations manquantes prête à être demandée au déclarant en un geste.

Le produit n’envoie aucun email : l’équipe travaille dans le back-office, le déclarant suit son ticket sur le portail.